06 juin 2009
Faux macarons à la réglisse et vraies tuiles réglisse menthe
Je vous rassure, les macarons, je les admire chez Mercotte, qui en est incontestablement la reine, mais il ne m'est jamais venu à l'idée d'en faire, n'utilisant pas de balance dans ma cuisine... Je voulais juste faire des croquants à la réglisse. Parce que j'adore ce parfum [ voir ici ... ].
Et bien, j'ai fait des coques à macarons à la réglisse. Excellentes d'ailleurs ! Je me suis même posé la question de savoir si je n'allais pas les transformer en vrais macarons en les soudant avec une ganache à la réglisse ou à la menthe. Mais non, pas de vrais macarons ! Il faut dire que tous mes ados n'ont pas comme moi une vraie addiction aux tablettes Zan et aux Car en sac... Et que ces petites coques vont donc devoir se conserver quelques jours.
Ingrédients pour des vrais-faux macarons
un reste de blancs d'œufs.... environ 6
1 petit bol de sucre glace... environ [ je goûte... ]
2 c à soupe de crème de riz
Arôme réglisse et poudre de réglisse
Fouetter les blancs et quand ils commencent à peine à blanchir rajouter le sucre glace. Les blancs deviennent brillants : les goûter du bout du doigt pour ajuster la quantité de sucre... Verser la crème de riz en pluie et 1c à soupe d'arôme réglisse. Continuer à fouetter jusqu'à ce que la masse soit très ferme. Goûter encore... le parfum est subtil, qui se développe bien après la bouchée, comme un vieux vin le fait.
Dresser des petits tas à la poche à douille, puis les saupoudrer d'un peu de sucre mélangé à de la poudre de réglisse.
Laisser reposer au frigo toute la nuit.
Le lendemain faire cuire 12 minutes à 185°. Juste le temps de boire un petit café.
Sortir les plaques du four et regarder les superbes coques qui se sont formées. En rageant... parce que mon but était de faire des croquants !
En croquant le biscuit, le dessus croustille comme une meringue et l'intérieur est moelleux en diable.. Une tentation à laquelle je ne saurai pas résister longtemps...
Je me pose quand même une question ; l'inventeur des macarons était-il lui aussi à la recherche d'une recette de croquants ? Et étant dans un moment faste... j'ai donc poursuivi les expériences...
Tuiles dentelle à la réglisse et à la menthe
J'ai mixé 15 coques à macarons avec 2 œufs et une poignée de menthe. La pâte est liquide, et je l'ai étalée en petits tas sur deux plaques recouvertes de silicone.
Après 15 minutes au four à 200° les tuiles étaient fragiles et transparentes, comme de la dentelle, croustillantes, telles des crêpes Gavotte, merveilleusement parfumées à la menthe, avec un fin goût de réglisse. Elles ne supportent pas l'humidité, mais peuvent se conserver quelques jours dans une boîte métallique et être desséchées au four avant de les servir. J'ai regretté ne pas n'être appliquée pour en modeler les formes ! Mais qu'importe ! Avec des blancs d'œufs, du sucre et de la crème de riz je saurais désormais jouer dans ma cuisine !
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27 avril 2009
Dentelle croustillante d'avoine au caramel de lait
Parfois je regarde avec tendresse un bocal, qui a été scrupuleusement presque vidé. Deux cuillerées à soupe de confiture de lait avaient ainsi été délaissées. Depuis le Banofee Pie personne n'avait osé y plonger le doigt ! Mystère de la vie d'une famille, il y a parfois quelques grammes de trucs qu'ils aiment habituellement beaucoup et qu'ils ne finissent pas. Le poids de la résistance à paraître trop gourmand ? Mais l'on n'est jamais trop gourmand ! Jamais ! Mieux vaut quelques vrais excès savourés avec bonheur qu'un semi-régime perpétuel entrecoupé de craquages. Non ?
Puisque vous ne me répondez pas, je vous propose donc la recette d'un vrai craquage... issu de la rencontre d'un pot presque vide de confiture de lait et de quelques flocons d'avoine si diététiquement corrects ! Le pur bonheur.
Ingrédients [ que j'ai dosés de façon aléatoire ]
2 cuillerées à soupe de confiture de lait
75g de beurre
50g de sucre en poudre
1/2 c à café de levure et 1/2 c à café de bicarbonate [ je teste, je teste... 1 sachet de levure sinon ]
Flocons d'avoine [ j'ai secoué le paquet et je ne voyais plus la pâte, environ 1 verre ]
Vanille
1 œuf
Indispensable ; feuille de cuisson ou papier sulfurisé
J'ai réalisé la pâte "tout au mixer".
Fouetter le beurre et le sucre. Rajouter la confiture de lait et fouetter à nouveau jusqu'à ce qu'une jolie crème dorée se forme. Rajouter la vanille et les levures. Mixer de nouveau.
Et c'est là où je me suis maudite a posteriori... Saisir les flocons d'avoine et verser sans mesurer. Mixer un peu. Ayant trouvé la consistance trop sèche pour façonner des tuiles, j'ai donc rajouté un œuf. Et là cela m'a paru satisfaisant. Saler un peu.
Comme il n'y a pas de farine la pâte va inexorablement s'étaler à la cuisson... attention à l'espace à prévoir. 
J'ai voulu tester deux formats pour la cuisson. Des bandes fines et plates, et en petits tas.
La pâte s'étant étalée vraiment de tout son long, je me suis appliquée à faire des bandes de pâte pour rien. D'autre part le format "cookie" ne permet pas d'obtenir autant de croustillance, je préfère donc l'abandonner.
Il vaut mieux former un grand rectangle fin, tout simplement. Attention, ne déposer la pâte que sur la moitié de la plaque !
Mettre à four chaud pour 10 minutes. Pas vraiment plus. Bref il faut absolument surveiller la cuisson... N'oubliez pas qu'il s'agit ni plus ni moins que de caramel pour l'essentiel... Une jolie couleur ambrée est
parfaite son teint. Il serait dommage de le laisser devenir couleur pruneau desséché.
Tant que les tuiles sont chaudes, dès la sortie du four, les tailler avec un couteau en appuyant sur la pâte. Ne pas utiliser un mouvement de va et vient avec la lame. La dentelle, c'est fragile.
Et comme vous aurez de toute façon des brisures... [ qui formeraient un sublime crumble sur quelques fruits frais... C'est juste une idée que je vous donne puisque je les ai toutes mangées au fur et à mesure ! ]
Quand les tuiles sont presque froides, vous pouvez alors les décoller et les disposer sur une assiette.
Goûtez en une.
Ne résistez pas, elles sont irrésistibles, comme vous avez pu le constater en grignotant les petits bouts lors de leur découpe...
Fermer les yeux, s'asseoir et défaillir alors de la croustillance extrême, du parfum de caramel de lait.
Pour les conserver [à l'abri de l'air ou des gourmands] rien ne vaut une bonne vieille boîte à biscuit en métal [ tapissée de papier sulfurisé que l'on change au fur et à mesure des gâteaux qui y font un court séjour ].
Avec un yaourt, une petite crème vanillée... un craquage pur bonheur vous attend.
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31 mars 2009
Saucisson... pur cacao et amandes
Il surprend toujours, ce saucisson, et est un parfait poisson d'avril !
Si vous voulez parfaire l'illusion, accompagnez-le d'un cornet de frites... d'ananas !
Il a la fière allure d'un marquis tout poudré, et un vrai cœur de gamin, puisque ce sont les enfants qui le réussissent le mieux.
Ingrédients
1 paquet de boudoirs [ il y en a environ une quinzaine ]
125g de beurre fondu
1 ramequin de cacao
1 ramequin d'amandes effilées
Mixer les biscuits avec le beurre fondu. Rajouter le cacao, mixer à nouveau, puis les amandes et bien mélanger à la main ou à la cuillère.
Je vous le dis, un enfant peut le faire !
Et s'il a besoin de se défouler , le petiot, emballez les boudoirs dans une poche plastique fermée hermétiquement et laissez-le frapper dessus avec un rouleau à pâtisserie jusqu'à ce que miettes s'en suivent.
Façonner un boudin et l'emballer dans de l'aluminium.
Afin de renforcer son aspect sausissonesque "essorer" fortement le rouleau pour y laisser des empreintes. Laisser au frigo une nuit ou 2 heures au congélateur.
Démouler, et saupoudrer de sucre glace. Frotter avec les mains pour lui donner un aspect fariné. Et voilà, c'est tout !
Une tranche, accompagnée d'un simple flanc à la vanille et c'est un petit bonheur...

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08 mars 2009
Tu quoque filiae... ou les sublimes cookies de ma fille...
Voici venu le temps, non pas de l'île aux enfants, mais celui des heures où l'élève dépasse le professeur...
Je le reconnais, l'avoue et le confesse, les cookies de ma fille sont meilleurs que les miens. Elle a beau affirmer qu'elle tient sa recette de moi, c'est impossible ! D'ailleurs je viens d'en faire, voulant m'assurer que SA recette est bien la vraie, celle qui permet d'avoir des cookies grands comme la paume de la main, à peine croustillants sur le dessus, avec du chocolat encore fondant dedans.
Verdict de ses frère et sœur ;
- Oui, c'est bien comme ça qu'elle les fait ! Je peux en reprendre un autre ?
- Non, ils sont grands comme 3 cookies normaux ! Bon, mais juste pour goûter l'autre parfum alors.
Parce que j'ai fait les traditionnels cookies au chocolat de ma fille, et ai doublé les proportions pour en faire d'autres, à l'abricot et au thé. Et bien le résultat est parfait dans les deux cas. Bravo ma fille et merci !
Ingrédients [ un pur copié collé de son mail ]
- 60g de beurre mou
- 180g farine
- 100g sucre roux
- 1 œuf
- 1 pincée sel
- 1 sachet de levure
- 1 sachet de sucre vanillé
- 170g de chocolat pâtissier réduits en grosses pépites (au couteau) --> "Ce
choix est essentiel ! ça rend vraiment les cookies délicieux, avec des gros
bouts de chocolat, même si c'est vrai que c'est un peu fastidieux (mais moi avec
l'habitude, je vais vite!)
10 min à four doux. Les sortir même s'ils semblent mous et blancs, ils
durcissent après et restent hyper moelleux!
Que dire de plus ?
Qu'il faut les laisser en grand format, avec chaque pâte on peut ainsi faire 8 cookies.
J'ai doublé les doses, pour faire une autre variété de cookies, en y rajoutant des abricots secs coupés en 4, et 2 cuillerées à soupe de feuilles de thé russe aux agrumes [ ma belle-fille a toute une collection de thé, j'ai choisi celui-là ! ].
Le résultat est tout aussi réussi, très parfumé.
Quant à la cuisson, je pense que cela tient à mon four, qui est à chaleur tournante, j'ai dû la prolonger de 5 minutes.
Merci ma fille, la prochaine recette que je te pique est ton cheese-cake au citron !
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21 février 2009
Merveilles de carnaval
Carnaval est une jolie fête au cours de laquelle j'aime croiser des ribambelles d'enfants déguisés, voir les lycéens costumés retrouver le goût de leur enfance si proche et déjà pourtant si loin... Alors je fête carnaval à ma façon, en déposant un grand plateau de ces aériennes merveilles au parfum d'orange, toutes maquillées de sucre...
La veille, ou au moins deux heures avant, préparer la pâte et la laisser reposer au frais ;
500 g de farine
100g de beurre
30 g de sucre
4 œufs entiers
un zeste d'orange
un petit verre d'alcool au choix [ Grand-Marnier ici ] et une pincée de sel
Étaler le plus finement possible la pâte et la découper en rectangles. Faire chauffer de l'huile dans un fait-tout.
Prendre chaque rectangle et l'étirer dans tous les sens avec les doigts [peu importe si quelques trous se forment] puis le glisser dans l'huile. 
Retourner dès coloration : des bulles se forment alors à la surface de la pâte.
Égoutter au fur et à mesure sur une belle épaisseur de Sopalin.
Dresser les merveilles sur un plateau et les saupoudrer de sucre....
Le seul problème est l'odeur résiduelle de friture dans la maison....faire brûler quelques feuilles de laurier et du thym sec... et aérer !
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26 janvier 2009
Tuiles aux amandes simplissimes ; même un manchot y arrive !
Jadis j'appelais ces tuiles "les biscuits pour belle-mère qui arrive à l'improviste". Vous savez, de ces visites annoncées 2 heures avant ;
- "Mais tu ne fais rien, surtout, je passe juste boire un petit thé".
Ces tuiles croustillantes aux amandes m'ont toujours dépannée [préparation et cuisson 20 minutes ]. Même si je n'ai plus de belle-maman, mes amis la remplacent fort avantageusement ! Ces biscuits légers laissent en cuisant un subtil parfum de gourmandises délicates flotter dans la maison. Vous l'avez compris, c'est vraiment LA recette à garder ! Parce qu'un enfant de trois ans*voir en bas de la note peut y arriver ... et même un manchot.... oui, je parle de moi ! J'ai réussi sans aucune aide à les faire entièrement avec ma main gauche [ sauf la vaisselle, mais vous verrez qu'elle se résume à trois fois rien ! ]. Bref, je suis très fière !
Sont nécessaires : un saladier et une cuillère à bois [la vaisselle est vite faite! ]. Faire fondre au micro-ondes dans le récipient
100 g de beurre, puis rajouter
100g de sucre
100g de farine
2 œufs entiers.
C'est tout, il suffit de remuer.
Couvrir deux plaques à pâtisserie d'un papier sulfurisé ou de ces feuilles de silicone magiques. Étendre la pâte à la cuillère à bois. Peu importe leur forme, mais sachez qu'elles ne s'étendront pas à la cuisson.
Saupoudrer généreusement d'amandes effilées. Un sachet de 125g est nécessaire pour la cuisson de deux fournées. A vos calculettes si vous
voulez en faire moins... mais ce serait dommage, ces tuiles restent croustillantes très longtemps dans une boîte en métal.
Faire cuire environ 15 minutes à four moyen-chaud. Le centre reste blond et les bords prennent une belle couleur dorée. Pour satisfaire les gourmands, je fais des fournées plus ou moins cuites.
Les tuiles se décollent très facilement... moi, j'ai même simplement secoué les feuilles de silicone, c'est plus rapide quand on a qu'une main ! Je les laisse refroidir sur un torchon, n'ayant pas de grille, mais le résultat n'en pâtit pas. Et je fais en suivant la seconde fournée : cela n'a aucune importance que la plaque soit encore chaude.
Ceux qui veulent s'amuser pourront les mouler, au sortir de four, sur le manche d'une cuillère en bois.
Attention, elle deviennent très vite croustillantes...
*ET VOICI Clara, 3 ans, qui a réalisé ses premières tuiles, parfaitement réussies ! Sa maman, Patchouka peut être fière !
Et les mêmes [ vous voyez bien, c'est in-ra-ta-ble ! ] chez Evafabiola qui les a cuisinés pour son Zhomme chéri ! Il y en a qui ont de la chance !
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11 janvier 2009
Bouchées chocolat amandes de Caliméro
Quelques boules de neige après, il me restait quelques billes de pâte de coco aux amandes, qui formaient le cœur des grignotages au coco [ la recette, d'un clic ici ].
Qu'à cela ne tienne, elles ont plongé dans du chocolat noir chaud [ adouci d'une cuillerée de crème fraîche ] puis se sont enrobées d'éclats d'amandes grillées.
Qu'on se le dise, je n'ai jamais fait de régime de ma vie... 
Je sais, c'est trop injuste !
10 janvier 2009
Boules de neige
Je vais vous avouer mon ambition première... faire des Raphaëllo. Après tout les Twix avaient été une victoire !
Ferrero, Ferrari... tout ça, c'est quand même du luxe... mais il n'y a pas de raison de ne pas s'essayer à la contrefaçon en cuisine ! Après avoir visité leur site, j'ai vu de quels ingrédients j'aurais besoin. Mais, hélas, trois hélas, la matière première ne fait pas tout... Je crois que le cœur du problème réside justement dans le cœur, à base de gaufrette et d'amande. Comment obtenir cette texture aérienne et croustillante ? Je dois avouer que ma cuisine n'est pas un atelier de chimie... J'ai donc réalisé de délicieuses boules coco, fondantes, au cœur d'amandes grillées. Mais pas des Raphaëllo...
Préparer la pâte à coco ; une petite boîte de lait concentré sucré et environ 300g de noix de coco.
J'ai ensuite prélevé 1/4 de la masse pour préparer le cœur du rocher en y ajoutant :
- quelques amandes grillées puis concassées grossièrement [ sinon les bouchées auraient été bien trop grosses ]. Pour émonder les amandes il faut les blanchir 5 minutes dans de l'eau bouillante. La peau part ensuite très facilement.
- 6 Gavottes [ si croustillantes ] effritées du bout des doigts des doigts.
Et j'ai fabriqué quelques petites billes avec.
Les deux préparations se sont raffermies une nuit au frigo.

L'étape suivante fut d'enrober le cœur de la pâte de coco, puis de les plonger dans de
la noix de coco râpée.
Je remercie ma belle-fille, Coralie la gourmande, qui a pris des photos pendant le montage !
Le résultat est bon... très bon, même ! Mais ce ne sont pas des Raphaëllo.
Rendons à Ferrero ce qui lui appartient : les vrais Raphaëllo !
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04 janvier 2009
Cookies's day
Quitte à faire des cookies, [et donc à devoir jouer avec une pâte un peu collante...] je la prépare en grande quantités. Les petits moineaux la congèleront en tronçons de pâte bien filmés et feront cuire ces gâteaux à la demande. Les plus gourmands les feront de divers parfums et n'hésiteront pas à en cuire quelques dizaines... ils n'auront pas le temps de ramollir à l'abri du regard des ogres familiers, bien cachés dans une boîte métallique. Venus des États-Unis, les cookies ne doivent pas être croquants, mais chewy... c'est à dire que seul l'extérieur doit croustiller, mais l'intérieur rester moelleux. Ils les aiment "grands comme la main"... mais moi, je les préfère "grands comme la paume"...
Pour une cinquantaine de cookies, mixer 250g de beurre mou avec 250g de sucre roux, rajouter 2 œufs, 250g de farine, 1 CC de sel et 1 de bicarbonate de soude [ ou 1 sachet de levure ]. Le temps de cuisson est le même pour tous ; environ 12 minutes, et jamais plus de 15, à température moyenne.
La pâte reste un peu collante, préparez donc un petit tas de farine où plonger vos mains en cours de façonnage ! J'ai ensuite divisé la pâte en trois.
Cookies aux abricots
Mélanger à la pâte des morceaux d'abricots secs. Je ne les coupe pas trop fins, pour le plaisir de trouver un vrai bout de fruit en les mangeant...
Cookies "surprise café-chocolat"
Pour la première fournée j'ai déposé directement des boules de pâte sur la plaque de cuisson, et ai glissé en
leur centre un ou deux grains de café grillé enrobé de chocolat...
Ensuite j'aplatis légèrement les petits tas avec ma main.
Il faut bien les espacer, les cookies s'étalant à la cuisson.
Ce sont mes cookies préférés... ce parfum de chocolat qui a fondu, et le grain de café qui croustille soudain sous la dent... du bonheur !
Cookies aux Chocapic
Les Chocapic sont des céréales au chocolat très croquantes. Je les écrase avec mes mains, sans trop les réduire. Quant à la quantité... je fais cela à "vue d'œil". Les cookies doivent avoir une apparence très chocolatée ! Les préférés des enfants !

Et voilà, tout simple, tout bon, tout chewy comme il faut ! That' all folk !
15 décembre 2008
Caramallow croustichoc
Cara... pour caramel
mallow... pour chamallows
croustichoc... pour le blé soufflé chocolaté qui croustille
Et voilà, tout est dit, mais il reste à y goûter pour redécouvrir le merveilleux goût du Carambar, qui ne colle pas aux dents et redevient enfin accessible à tous ceux qui n'ont plus les molaires de leurs vingt ans [ quoique, passé 5 secondes au micro-ondes, dans son emballage, il devient parfait à mon goût ]. Les proportions sont données pour deux moules à cake, puisque ces douceurs croustillantes se conservent au frigo pendant des semaines [ enfin...dans l'absolu ! parce que chez moi cela disparaît très vite ! ] sans rien perdre de leur croustillance. Un miracle !
[ à ce sujet, la sécurité sociale pourrait envisager de me verser des dividendes pour le rôle éminemment anti-dépressif du Caramallow. J'accepte bien entendu que cet organisme en défalque une part au titre des soins dentaires encourus ... ]
Ingrédients
200g de Chamallows
250 g de beurre
20 Carambar classiques
1 paquet de blé soufflé au chocolat [ 375g ]
Faire fondre à feu très doux dans un très grand récipient les Chamallows [peu importe la marque et la couleur ], le beurre et les Carambar classiques [ une requête à l'égard de Monsieur Carambar ; quel est l'ingénieur stupide qui a modifié l'emballage qui est devenu excessivement difficile à ouvrir sans le déchirer ? Non seulement la tâche des gourmands devient ardue mais nous sommes également privés des célèbres blagues Carambar, qui deviennent illisibles. Tenez, dans la photo ci-dessous, et bien j'ai du aller récupérer un bout de blague collé sur son Carambar... ]
Quand le tout est devenu lisse [ environ dix minutes, en remuant] rajouter en une seule fois le blé soufflé au chocolat [ idem pour la marque, la moins chère fera l'affaire ]
Remuer le tout [ c'est pour ça qu'il faut avoir un grand récipient au départ... ] jusqu'à ce que tous les grains se parent tous de caramel chocolaté. Glisser dans 2 moules à cake tapissés de film plastique. Replier les bords du film pour bien emballer et tasser avec la main [ non non, ce n'est pas trop chaud ! ]. Et voilà. C'est tout... laissez reposer deux heures au frais avant de détailler -à l'aide d'un couteau à lame non dentelée - en tranches puis en bâtonnets... C'est d'une facilité déconcertante.
Pas de brisure à grignoter, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus, et c'est mon seul regret. Alors je m'oblige à retailler un peu, les entames par exemple, histoire d'être la première. à grignoter ... Et ensuite je range le moule à cake sans avoir besoin de le laver [ chouette chouette, je n'ai pas de lave-vaisselle ! ]. Les Caramallows se conservent au frigo sans ramollir, emballé dans leur film plastique [ surtout pas d'alu ! ].
Aller, encore un autre avantage ?
Vous amenez au travail de délicieuses bouchées à grignoter et les enfants en ont également pour la maison. Bref vous passez pour une collègue formidable [ grâce à ça on vous offre des courgettes du jardin en plein été ] doublée d'une mère cordon bleu. Alors que... sincèrement... vous n'y êtes pour rien ! Et dire que c'est si bon ! Régressif, même. "Si tu ne m'en donnes pas, t'es plus ma copine"...
Pour ceux qui aiment tester les recettes différemment, je vous déconseille de la réaliser avec du blé soufflé au miel, le résultat n'a aucune croustillance.
































































