07 janvier 2012
Les biscuits apéro maison, c'est sympa !
Une visite à l'improviste au moment de l'apéritif, cela arrive souvent... Avec un peu d'organisation, et un petit congélateur, il devient simplissime de servir en dix minutes de délicieux biscuits au fromage tout juste sortis du four, encore moelleux, croustillants et qui n'ont pas la fâcheuse manie de leurs congénères industriels de s'éparpiller en mille miettes terriblement salées sur les canapés. Bref cette recette vous le rendra au centuple si vous en multipliez les proportions afin de congeler les petits palets crus en attendant qu'ils dorent en dix minutes à four chaud.
Ingrédients pour une vingtaine de palets
50g de beurre mou demi-sel [ ou nature, mais pensez à saler la pâte ! ]
150g de fromage râpé [ Gouda, Parmesan, Emmental pas trop fade, Comté... ]
1 oeuf
110g de farine
1 petite lichette de levure chimique
Poivre
Du lait, environ 2 c à soupe pour la pâte, et un peu pour faire adhérer les épices
Des épices au choix pour décorer et parfumer ; herbes de provence, curry, sésame doré ou noir, pavot
Pour façonner les palets, chapelure [ maison, c'est meilleur ]
Râper le ou les fromages au mixer, et les réserver. Préparer la pâte directement dans le mixer, sans l'avoir lavé.
Si vous avez décidé d'en préparer de grandes quantités afin de congeler vos biscuits, variez les fromages et incorporez les dans des parts égales de pâte. 
Je ne vous prends pas en traître... la pâte colle. La laisser durcir au frigo une heure.
Prendre un tapis en silicone [ pas de feuille silicone ? une planche en bois fera l'affaire... ] et le recouvrir de chapelure . En laisser un tas à côté afin de s'en frotter les mains quand cela sera nécessaire.
Façonner des boudins après les avoir recouverts de chapelure [ moi je m'aide de la feuille en silicone pour les rouler, afin de ne pas trop réchauffer la pâte de mes mains ].
Remettre un peu au frais avant de découper dans les boudins des rondelles. A vous de tester l'épaisseur que vous préférez, entre 1 et 1,5 cm.
Les étaler sans trop les espacer sur la plaque qui servira de plat de cuisson. Badigeonner d'un peu de lait et recouvrir des épices choisis. Alterner, c'est plus sympa que des biscuits monochromes !

Maintenant, c'est prêt. Soit vous les déposez sur des assiettes pour les congeler et les glisser dans un sac congélation après leur durcissement....
Soit vous les glissez au four [ 200 ° chaleur tournante pour moi ] pour dix minutes.
Vous savez quoi ? C'est bon... et tout aussi addictif que les biscuits industriels ! Mais pas aussi salé...
Vous voulez imprimer la recette ?
19 décembre 2011
Mon cake salé, la base
Un an sans nouvelles… quand on sait le nombre de repas préparés en un an, ce laps de temps peut sembler bien long ! Et pourtant, croyez-moi, au cours de cette année là, j’ai passé des heures dans ma cuisine ! Ma nouvelle cuisine. Celle qui trône désormais à la place d'une ancienne salle de bain. Un an pour diviser une maison en deux.
Je vous aurais bien parlé de la création de nouvelles pièces d’eau, ou du montage du sas d’entrée, mais je suis censée être ici pour discourir de cuisine… Bref, j’ai davantage patouillé le plâtre et la pâte à joints que la farine.

Dans ma nouvelle cuisine, aux proportions de maison de poupée, j’ai hérité d’une antique gazinière. Un four à gaz qui s’enflamma pour moi - hélas ce fut une passion unilatérale - et me permit d’apprendre tout de la confection du charbon. Gazinière robuste, faite pour rôtir les dindes et les gigots, mais qui ne supportait pas les cannelés ou la pâte à choux. Même agenouillée devant la porte, une lampe de poche braquée sur la grille, [ si si ] je ne pouvais que constater la transformation en noir de carbone de mes pâtisseries. Cru au-dessus, carbonisé au-dessous.
Mon optimisme, mon admiration pour la cuisine des anciens, n’y firent rien ; j’arrêtai peu à peu de cuisiner. Et devint une pro des crêpes qui flambent sans souci !
Quitte à bouleverser mon train-train, j’ai choisi de naviguer vers de nouveaux horizons professionnels. Quand les enfants sont partis la mère danse et change de vie ! Que croyez-vous que m’offrirent mes anciens collègues ? Ceux-là même qui déposaient parfois des courgettes géantes sur mon bureau, ou des tomates vertes pour mon chutney ? Ils se cotisèrent pour que je m’offre un vrai four. Un dont le petit ventilateur brasse l’air chaud, dore pile-poil-face-dos les plus ravissantes des madeleines. Sans rien brûler de leur pâte délicate. Quel beau cadeau ! Dire que ce sont mes nouveaux collègues qui profitent désormais de mes cake anglais, ou des petits choux moelleux. Merci les anciens, merci…
Bref, disais-je, à l’occasion d’un repas accompagnant le Beaujolais nouveau, avec mes nouveaux collègues, alors que la dernière tranche d’un cake salé aux petits pois disparaissait, une petit voix s’élève :
- La recette est sur son blog, j’irai la chercher !
- Non non… tout le monde sait faire un cake salé quand même ! Non ? (...)
Et, bien sûr, je n’avais pas pris de photos ! Pourtant ces petits pois à peine blanchis étaient d’un superbe vert ! Me voici dont faisant un nouveau cake salé, aux haricots verts cette fois. L’important, c’est la pâte ! Et quel plaisir de jouer avec les ingrédients, les formes. Que l’on soit végétarien ou omnivore, chacun y trouve son bonheur. Des idées ?
Olives vertes et tomates confites
Olives noires, haricots verts, tomates séchées
Petits pois et languettes de fromage
Poivrons et féta
Saucisses de Strasbourg et olives vertes
Lardons et pruneaux d’Agen
Ingrédients
250g de farine
4 oeufs
2dl d'huile d'olive
1/2 dl de vin blanc
150g de parmesan râpé [ ou de gruyère, mais le parmesan apporte finesse et goût ]
1 sachet de levure chimique
Sel, poivre et épices suivant les ingrédients rajoutés

Huiler, toujours à l'huile d'olive, un moule, qu'il soit en format cake ou baba. Le poudrer de chapelure faite maison et non pas de farine, afin d'obtenir une agréable croustillance en surface. Le cake classique permet de faire de grandes tranches, mais la couronne est bien plus sympathique pour un apéritif. Bien entendu les mini moules conviennent, en adaptant le temps de cuisson.
Mixer tous les ingrédients de la base. Plus rapide il n'y a pas !
Quand la pâte est prête, rajouter les ingrédients choisis puis donner quelques impulsions. Prendre quelques précautions ;
*les olives vertes ou noires : rincées et égouttées
*les poivrons, en lamelles, après les avoir fait revenir dans une poêle bien chaude
*les petits pois surgelés ; juste blanchis, ils garderont une belle couleur et finiront de cuire avec le cake
*les haricots verts ; encore croquants et épongés afin de ne pas détremper la pâte. Il faut les étaler au milieu de la pâte, ne pas donner de coup de mixer.
*les saucisses de Strasbourg doivent également être déposées au milieu de la pâte
* les tomates séchées doivent avoir été réhydratées puis épongées, les tomates confites à l'huile soigneusement rincées et essuyées. 
Glisser dans le four à environ 200° et patienter environ 40mn de cuisson.
Pour obtenir de belles tranches régulières, rien ne vaut le couteau électrique.
Et un autre cake, poivron-féta, ma foi fort bon !
Vous voulez imprimer la recette ?
11 novembre 2010
A la fortune du peu, mon pot au feu végétarien
Jadis... bien sûr il faut avoir un certain âge pour comprendre ce mot... bref, disais-je, jadis, lors de mes années étudiantes, les fins de mois ressemblaient aux débuts de mois. Toujours trois francs [ ah, là, vous saisissez mieux ma notion du "jadis" ] six sous pour manger. Ce qui était bien peu.
Et c'est ainsi que j'ai appris à développer un goût affirmé pour la cuisine végétarienne. Qui n'était pas du tout à la mode [ nous disions "in" ] à l'époque ... Et j'ai contaminé mes amis de fac. Car mon célèbre pot-au-feu fait à la fortune du pot... a traversé les années sans prendre une ride !
Ingrédients
Carottes, oignon, navets, poireaux, quart de chou blanc, branche de céleri et quelques gousses d'ail.
Des pommes de terre, surtout pas roses, qui sont bien trop sucrées.
Un bloc d'emmenthal [ un bloc, pas un sachet ! ]
Des épices ; thym, laurier, branche de persil baies de genièvre et clous de girofle
Piquer l'oignon de clous de girofle, laisser les gousses d'ail dans leur chemise, nettoyer les légumes.
Porter à ébullition une grande quantité d'eau, la saler et la poivrer.
Déposer au fond de la cocotte [ en fonte chez moi ] le morceau de fromage, les légumes et les épices. Laisser cuire à couvert au minimum une heure. Le réchauffage est même préconisé pour que le fromage accroche un peu au fond et exalte le goût du bouillon.
Cela sent divinement bon...
Non, le fromage n'a pas fondu dans l'eau, il est toujours en bloc, mais mou maintenant.
Servir le bouillon brûlant et parfumé dans un verre, les légumes et une part de fromage dans une assiette. Poudrer de fleur de sel, présenter des cornichons, du beurre frais et de la moutarde.
Quelques croûtons frits à l'huile d'olive feront merveille dans ce pot à la fortune du peu, merveilleusement nourrissant et qui réchauffe l'âme et le corps. Ceux qui le souhaitent feront cuire quelques vermicelles dans le bouillon...
14 septembre 2010
Gâteau salé de tomates au basilic
Même si ce ne fut pas une "année à tomates", le potager offre maintenant foison de belles tomates rouges. Pour changer un peu de l'ordinaire [ quel jardinier et quel cuisinier ne se pose pas la question de "quoi en faire" ? ] , voici un gâteau au yaourt, parfumé de basilic et truffé de tranches épaisses de tomates, pré cuites à la poêle, comme des tomates provençales.
Ingrédients
4-5 belles tomates
1 yaourt nature
2 pots de yaourt de farine
1/2 pot de yaourt d'huile d'olive
Huile d'olive pour la cuisson des tomates et le moule
4 œufs
1 sachet de levure chimique
1 bouquet de basilic
Quelques herbes fraîches ou déshydratées
Chapelure de pain
Couper en tranches épaisses les tomates et les poêler à feu assez vif, jusqu'à ce qu'elles aient une belle coloration. Les saler pour qu'elles rendent facilement leur jus. Il sera facile, après d'enlever les peaux qui se détacheront toutes seules.
Préparer la base d'un gâteau au yaourt, en remplaçant le beurre par l'huile d'olive, et en omettant le sucre, bien sûr ! Les œufs, entiers, seront rajouter en dernier.
Ciseler le basilic aux ciseaux, et mélanger les tomates, le basilic et d'autres herbes à votre gout dans la pâte à gâteau. Poivrer.
Verser dans un moule généreusement huilé [ attention, la pâte a un tempérament accrocheur ] et tapissé de chapelure de pain. Cuire 40 minutes à four moyen-chaud. Comme un gâteau !
Servir chaud ou froid ce gâteau bien parfumé et dont la texture est très moelleuse.
Des déclinaisons sont possibles en rajoutant du parmesan ou du fromage râpé à la base du gâteau. En troquant les tomates par des lanières de poivrons rouges, des gros de dés de courgettes... La base du gâteau au yaourt est très conciliante !
PS ; recette faite et écrite avant une opération de la main droite, qui me laisse à ce jour encore incapable de couper une simple tomate !
Vous voulez imprimer la recette ?
23 août 2010
Filet mignon en croûte
Quand les amis sont nombreux autour de la table je préfère rester au près d'eux plutôt que vaquer aux fourneaux. Les petits filets mignons se préparent à l'avance, doreront tout seuls au four ,et ne demanderont qu'à être tranchés en deux ou trois au moment de les servir. La sauce, qui se prépare également à l'avance, peut être servie "nature" : j'y ai rajouté pour ma part des champignons.
Quant aux photos... qu'il est difficile de choisir entre des plats servis fumants... et l'esthétique d'un blog. [ Ah si, j'ai quand même choisi...et c'est un des convives qui a pris la photo ! ]
Ingrédients
Un filet mignon pour 2 ou 3 personnes
1 rouleau de pâte feuilletée par filet [ c'est ma seule concession aux pâtes toutes prêtes, elles sont fines à point pour envelopper de la viande, et éviter ainsi un effet "mastoc" ! ]
Moutarde
Bacon ou jambon fumé, suffisamment pour envelopper tous les filets
Jaunes d'œuf pour le montage et la dorure
Sauce
Échalotes [ 2/3 ]
Beurre [ environ 50g pour 4 filets ]
Huile neutre
Champignons de Paris, en boîte ou frais
Vin blanc
Fonds de veau
Parer les filets, c'est à dire enlever les morceaux de graisse et les tendons blanc nacré.
Les faire revenir dans le mélange beurre-huile, à feu vif : les filets doivent être dorés, sans être cuits. Les poivrer. Les ôter de la poêle, et y conserver les sucs de cuisson pour faire la sauce.
* Refroidir les viandes.
Quand les filets mignons sont froids, dérouler la pâte feuilletée. L'enduire de moutarde forte. Enrouler le bacon ou le jambon fumé autour des filets et les déposer sur la pâte. Passer du jaune d'œuf au pinceau et souder les bords. Retourner les filets, afin que la soudure de la pâte soit au dessous. Avec les chutes découper des feuilles ou des étoiles, les coller au dessus. Le saupoudrage de graines de pavot est purement facultatif ! Quadriller la pâte puis passer au jaune d'œuf [ je rajoute un peu de café dans la dorure pour avoir une jolie couleur ].
S'il vous reste de la pâte -même enduite de moutarde- et un peu de
bacon, étalez la, déposez y le bacon, découpez au ciseau de petites
bandes et vrillez pour obtenir de petites allumettes [ 10 mn de cuisson à four chaud ] pour l'apéritif.
Déposer les filets sur une plaque de cuisson couverte de papier sulfurisé, et laisser au frais. Penser à eux 40 mn avant de les servir : une cuisson à four assez chaud sera parfaite pour les cuire à cœur.
* Pendant que les filets mignons refroidissent, préparer la sauce.
Faire revenir dans la poêle de cuisson des viandes les échalotes coupées. Quand elles sont bien dorées, mouiller au vin blanc sec, rajouter de l'eau [ ou le jus des boites de champignons ] et du fonds de veau. Suivant le nombre de filets, ajustez les quantités. Passez au mixer plongeant. Rajoutez en dernier les champignons.
Gardez au frais et faire chauffer à feu doux pendant la cuisson des filets mignons.
Et voilà ! Un plat de fête tout simple, tout mignon, avec une viande cuite à point, moelleuse derrière son habit de pâte, rehaussée d'un petit goût fumé. Un régal.
Vous voulez imprimer la recette ?
Une autre recette de filet mignon, en robe moutarde, ici..
21 juin 2010
Petites bouchées au roquefort, façon cheese-cake
Dès que le soleil revient je n'ai envie que de frais et de fondant. Ces bouchées raviront les amateurs de roquefort, et feront reculer les craintes de ceux qui trouvent ce fromage un peu fort : il est ici mélangé à de la Brousse, qui va lui conférer douceur et onctuosité.
Servies avec un Chardonnay blanc, sec et bien frais, ces bouchées sont parfaites !
Pour la base du cheese-cake j'ai utilisé ces petits pains grillés, succédané des Krispr@@ls.
Ingrédients pour une vingtaine de bouchées
1/2 paquet de petits pains grillés
Environ 75g de beurre [ j'ai du en rajouter et ne sais plus vraiment combien... ]
1 paquet pré-découpé de roquefort
1 paquet de Brousse fraîche
Baies mélangées au moulin
2 c à café d'Agar-agar [ je l'achète pour un prix modique en supermarché asiatique ]
1/2 verre de lait
Le crumble ; mixer ensemble les petits pains et le beurre fondu.
La quantité de beurre peut être variable [ plus ou moins 1 petit pain, je ne compte jamais ! ], il faut que la pâte obtenue soit grumeleuse et compactable.
Déposer au fond de petits moules en silicone le crumble, puis le tasser avec le fond d'un petit verre.
Dissoudre l'Agar dans le lait et le faire bouillir quelques secondes.
Fouetter.
Mixer le Roquefort et la Brousse, poivrer, rajouter l'agar gonflé dans le lait et mixer encore. Déposer la crème dans les moules. Pour le décor, déposer 1/4 de feuille de persil et poudrer de baies mélangées broyées au moulin. Réserver au frais au moins 4 heures.
Démouler et servir avec un petit verre de vin blanc, quelques serviettes en papier [ la texture reste très moelleuse ! ] parasol déployé, en compagnie d'amis.
Vous voulez imprimer la recette ?
Ce cheese-cake peut se préparer en petites bouchées ou en grand format à
découper.
Si vous aimez le Roquefort, allez donc voir cette recette d'une tarte au Roquefort et poires caramélisées au Pacherenc... Une petite merveille que ces deux saveurs !
01 juin 2010
Les trépidantes aventures de mon mini-potager, saga 2010...
Dans mon jardinet de ville, la place m'est comptée, et devant ce cruel dilemme me voici à l'attaque de l'espace vertical...
Tout a commencé devant un tas de débris provenant de travaux. Mon sang n'a fait qu'un tour en découvrant des superbes fers à béton tout rouillés, abandonnés à leur triste sort. Des fers à béton, torsadés juste comme il faut pour éviter... Éviter quoi ? La chute. Non, pas du béton, de pots...
Cette année, je teste avec des boutures ; lamier [ fausse ortie, aux jolies fleurs mauves ] , mousse douce, oignon de belle-mère [ bulbe qui vit à fleur de sol, aux longues feuilles rubanées et qui s'entoure de bulbilles ], mélisse, bugle [ aussi dénommée Yvette, aux petites hampes d'un bleu vif au printemps ], pommiers d'amour qui se plaisent dans mon jardinet...
Pour plus de sûreté j'ai lié mes fers à béton au mur... Prudence vaut mieux que débris.
L'an prochain, j'aurai une colonne de fraisiers. De toute façon ils sont déjà privées de liberté...
La technique ; ficher à l'aide d'une masse les fers à béton dans le sol. Les miens mesurent 2 mètres. Insérer des petits pots de récupération par un des trous qui parsèment leur dessous, du côté excentré. C'est ce qui va permettre aux pots d'être tournées dans un sens puis dans l'autre.
Si l'on veut garder de l'espace, entre les pots, nouer sous les pots concernés un ruban découpé dans une vieille chambre à air.
Déposer 1/5 de la hauteur de gravillons, pour avoir un bonne couche de drainage. Remplir de compost et de terre. Semer, planter... le binage est facultatif, ou alors avec une fourchette.
L'arrosage se fait par le haut, et les plantes les plus assoiffées apprécieront une place tout en bas, pour bénéficier du ruissellement.
Et voilà... A quand une cinquième dimension pour mes plantations ?
Mon potager carré accueille cette année de nouvelles espèces, les pois gourmands, qui se vrillent autour d'un cylindre de grillage home-made, sans compter mes test de culture en pot de salades et de topinambours...
Quant à la coriandre je la laisse fleurir et s'égrainer, c'est ainsi que j'obtiens des plants magnifiques de cette herbe dont j'aime tant le parfum en cuisine.
Les
trépidantes aventures de mon mini potager, ici !
Et une dédicace à Mirza, nouvelle jardinière de jardin potager partagé à
Paris qui se régale à planter, biner, semer sur sa parcelle qui n'a pas plus de 3m2 50 !
29 avril 2010
Buffet de tapas
En avril, nous nous sommes découverts de tous nos fils de laine, le temps d'une petite fête où le parasol fut même de sortie.... Pour cette occasion, où j'ai réuni une vingtaine d'amis, l'option tapas où chacun pioche a été retenue. Il y a eu également un barbecue pour combler les appétits qui sont moins végétariens que moi !
Voici quelques idées pour ceux qui aiment recevoir sans avoir à rester aux fourneaux quand il est si bon de partager son temps avec les autres. Bien sûr une certaine organisation est nécessaire... Écrire la liste des plats à préparer, et en même temps la liste des ingrédients nécessaires pour chacun. Puis regrouper le tout sur une grande liste de courses. Regrouper Tupper et boîtes à biscuits en métal, en les tapissant de papier cuisson. Vider le frigo de tout ce qui peut supporter de passer deux jours dans une pièce fraîche. Et voilà... l'on peut commencer.
J'ai préparé : des mini croque-monsieur, des poivrons farcis, des mini-gâteaux de courgette, des olives, un taboulé, des sauces [ tzatziki, coriandre, roquefort, labné nature ], des endives, mousse d'avocat, gressins, pita, amandes grillées, antipasti d'aubergines, crêpes de maïs, champignon à la grecque, mini-club à la roquette et au concombre, radis, tomates séchées, pain frotté d'ail et de tomate fraîches, roulés au jambon et fromage, tortillas... Je crois ne rien avoir oublié ! Sauf les photos de chaque plat, excepté deux-trois... Mais je suis sûre que vous me comprenez.
Poivrons farcis [ 2
jours avant ]
J'ai utilisé des bocaux de poivrons déjà cuits et
pelés ; les courageux les feront cuire eux-mêmes.
Rincer et sécher
soigneusement avant de farcir d'un peu de fromage aux herbes. Pour faire
le lien de ciboulette, il suffit de blanchir les tiges quelques
secondes. Elles ne casseront plus. Ces roulés se conservent deux-trois
jours, en couche séparées d'une
double épaisseur de papier absorbant.
Labné [ 4 jours avant ]
La recette ici... Ce fromage blanc vous servira de base pour le tzatziki et la sauce coriandre. Il est également servi nature, avec un filet d'huile d'olive.
Tzatziki [ la veille ]
Évider un concombre de ses graines, sans l'éplucher. Saler et faire dégorger, puis râper fin. Égoutter en pressant avec les mains. Mélanger avec du labné, saler, poivrer puis rajouter une poignée de feuilles de menthe fraîche, coupées fin au ciseau.
Mini croque-monsieur [ la veille ]
Utiliser du pain de mie sans croûte, de L-Pr par exemple. Faire fondre du beurre ou de la margarine et étaler grossièrement au pinceau toutes les tranches [ 2 par croque-monsieur ]. Étaler la moitié des tranches, faces beurrées dessous. Saupoudrer d'herbes de Provence et déposer de très fines lamelles [ avec lame trancheuse du mixer ] d'emmenthal. Poivrer. Mettre une tranche de jambon puis à nouveau le fromage. Recouvrir de pain, face beurrée à l'extérieur. Faire cuire [ pas trop, les croque seront passés au four avant d'être servis ] dans un appareil à croque, puis couper en 4 aux ciseaux [ bien plus simple qu'avec un couteau ! ].
Ranger dans une grande boîte à biscuits et séparer les couches avec du papier sulfurisé.
Gâteaux de courgette [ la veille ]
Pour 4 belles courgettes...
Râper des courgettes avec leur peau. Les saler un peu puis les égoutter. Les faire revenir dans un peu d'huile d'olive bien chaude, jusqu'à ce qu'elles n'aient plus de jus.
Fouetter 4 œufs et les mélanger à 3/4 d'un gros pot de crème fraîche. Poivrer généreusement et rajouter un 125g de parmesan fraîchement râpé. Mélanger aux courgettes. Faire cuire dans des mini moules à cake jusqu'à ce que le centre ne tremblote plus et qu'ils soient d'une jolie couleur dorée [ 20 minutes dans mon four ]. Les réchauffer avant de servir, ou les grignoter bien froids.
Roulés au jambon [ la veille ]
Enduire les tranches de jambon de fromage blanc à votre choix [ aux noix, ail, fines herbes ], poivrer, recouvrir de salage verte dont les côtes ont été enlevées. Rouler et filmer serré.
Le jour du buffet couper en tronçons.
Mini club à la roquette [ la veille ]
J'ai préparé l'an passé un "pesto" de roquette, à base de cette salade si prospère dans mon jardin, et de noisettes grillées, dont le goût se marie très bien. J'en ai tartiné des tranches de pain de mie sans croûte. Ensuite j'ai recouvert une tranche de très fines lamelles de concombre pelé et recouvert d'une autre tranche de pain, tartinée elle aussi de pesto. J'ai ensuite coupé en 4 triangles les sandwichs, les ai superposés dans un Tupper, entre des feuilles de papier sulfurisé, et ils sont restés au frais. Ces mini club ont eu un grand succès !
Pita [ la veille ]
Préparer une pâte à pain classique, et la dégazer dès qu'elle a pris du volume. En faire des petits tas à aplatir. Glisser dans une poêle à feu moyen-fort jusqu'à obtenir une jolie couleur. Je les ai fendues en deux puis ouvertes pour faciliter les gourmands avides de les remplir. Cuites la veille, elles sont restées sous des torchons humides et ont été réchauffées à feu doux.
Et les desserts ?
Et bien du raisin rose, des mangues, des litchis [ oubliés au frigo... mais l'intention y était ] et quelques petits cœurs au chocolat, recouverts de copeaux de chocolat blanc. Quand ces gâteaux sont faits dans des petits moules en silicone nul besoin de battre les blancs en neige, ce qui rend leur préparation très rapide [ cuisson 12 minutes ].
Le lendemain téléphonez à vos enfants étudiants pour qu'ils viennent chercher tout plein de restes... Et les entendre dire "tu as toujours peur qu'il n'y en n'ait pas assez...." Quand je fais pour 20, je fais pour 30.
21 mars 2010
Pour le printemps, ensoleillons les olives vertes
Le printemps est là ! Mais si, officiellement bien sûr, mais pas que ! Bientôt les amis prolongerons leurs visites puisque les soirées seront encore lumineuses. Préparer à l'avance quelques antipasti à servir à l'apéritif, c'est simple et tellement agréable de pouvoir servir autre chose que des cacahuètes. Aujourd'hui, les olives vertes. Dénoyautées, parce que c'est vraiment bien de ne pas avoir la table jonchée de noyaux.
Ingrédients
Olives vertes dénoyautées, 2 gros sachets souples [ très peu chères à L-Price ]
2 citrons confits rincés [ la recette en bas de cette note ]
Tomates séchées
Huile d'olive [ 2 c à soupe ]
1 tête d'ail
Persil, thym, piment, poivre
Plonger les olives vertes rincées dans un bain d'eau bouillante. Les égoutter.
Ébouillanter un grand bocal en verre, ou nettoyer une jarre en terre cuite vernissée et qui dispose d'un couvercle.
Couper l'ail en gros morceaux à croquer ensuite par les amateurs [ moi ! moi ! ] , les citrons confits et les tomates séchées. Mélanger aux olives vertes. Poivrer, pimenter. Rajouter un hachis de persil, un peu de thym et les épices qui vous plairont. Pas de sel, les olives en contiennent beaucoup.
Tasser dans le bocal ou la jarre. Verser un filet d'huile d'olive puis recouvrir d'eau bouillante. Fermer le récipient et conserver au frais et à l'abri de la lumière. Au bout de 3 semaines les olives sont divinement parfumées ! Pour en prélever utiliser une cuillère très propre.
Pour devenir une pro des apéro-perso... préparer également des boulettes de fromage blanc à la libanaise, qui se conservent des mois, dans de l'huile d'olive, au frigo : la recette ici...
08 mars 2010
Tuiles à la noix de coco [ sans farine ]
Quand les amis se réunissent pour jouer aux cartes, lors de longues soirées animées, rien n'est meilleur que de fêter la victoire ou d'oublier sa défaite autour de petites tuiles. Très très croustillantes. Certaines sont parsemées de grué de cacao, qui se marie très bien au sucré de ces petits biscuits.
Pas de farine dans la pâte, issue directement de la recette des tuiles aux amandes, la noix de coco râpée la remplace sans dommage.
Ingrédients
100g de beurre
100g de sucre
2 œufs
200g de noix de coco [ en sachet ] + 50g
Grué de cacao [ facultatif ] ou pépites de chocolat
Faire fondre au m-ondes le beurre. Rajouter en fouettant le sucre, une pincée de sel, les œufs un à un, puis la noix de coco. Laisser tiédir.
Poser sur une plaque une feuille en silicone ou du papier sulfurisé, et déposer en petits tas irréguliers la pâte, qui reste semi-liquide. Les tuiles ne s'étaleront pas davantage à la cuisson. Saupoudrer de noix de coco, parsemer certaines d'éclats de grué de cacao ou de pépites de chocolat.
Mettre à cuire à four assez chaud,15 et 20 minutes, suivant le four, en surveillant la cuisson. Les bords doivent dorer. Décoller tant les tuiles sont encore chaudes et poursuivre une nouvelle fournée.
Vous voulez imprimer la recette ?
































































